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Côte d'Ivoire: ASTI–CNRA Note de Pays

Au cours des années 90, la recherche agricole en Côte d’Ivoire connut d’importants changements avec le lancement du PNASA, projet en grande partie inancé par un prêt de la Banque mondiale et qui aboutit à la création du CNRA. Le coup d’État de décembre 1999 et le déclenchement de la guerre civile en 2002, au cours de laquelle le CNRA perdit bon nombre de ses structures de R&D dans les zones CNO, eurent pour conséquences le retrait de la Banque mondiale et la clôture précoce du PNASA.

Auteurs: 
Stads, Gert-Jan; Doumbia, Sékou
Année: 
2010
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Publié par: 
Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires (IFPRI); et Centre National de Recherche Agronomique (CNRA)
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Rep. Congo: Abrégé de l'ASTI

Durant la période 1991–2001, deux guerres civiles ont entraîné une diminution considérable des investissements réalisés dans la recherche agricole. Le financement des donateurs a baissé rapidement, de nombreux laboratoires de la DGRST ont été sérieusement endommagés et le pays s’est trouvé de plus en plus isolé de la communauté scientifique internationale. Bien que les tensions sociopolitiques se soient atténuées après 1999, les niveaux de financement – et en conséquence les niveaux de dépenses – sont restés très inférieurs à ceux d’avant la guerre.

Auteurs: 
Stads, Gert-Jan; Bani, Grégoire; et Itoua-Ngaporo, Assori
Année: 
2004
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Publié par: 
Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires (IFPRI); et Délégation Générale à la Recherche Scientifique et Technique (DGRST)
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Rep. Congo: ASTI–DGRST Note de Pays

Les guerres des années 90 ont eu pour conséquence une diminution considérable des investissements réalisés dans la recherche agricole au Congo, mais depuis le tournant du millénaire, après le retour de la paix et avec la reprise de certains financements extérieurs modestes, les niveaux des dépenses en R&D agricole ont légèrement augmenté.

Auteurs: 
Stads, Gert-Jan; Bani, Grégoire; et Itoua-Ngaporo, Assori
Année: 
2010
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Publié par: 
Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires (IFPRI); et Délégation Générale à la Recherche Scientifique et Technique (DGRST)
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Burundi: Abrégé de l'ASTI

Le fait qu’au Burundi les investissements concernant la recherche agricole aient terriblement souffert des effets de la guerre civile ne surprendra personne. Les financements des donateurs ont pris fin, les contributions du gouvernement ont été réduites et un nombre important de chercheurs qualifiés ont quitté le pays, y compris tous les expatriés. Depuis 1997, les financements commencent quelque peu à reprendre. Le gouvernement a augmenté ses contributions et les donateurs ont fourni des fonds, essentiellement par le biais de projets conjoints avec l’ASARECA et le GCRAI.

Auteurs: 
Castelo Magalhaes, Eduardo; Beintema, Nienke M.; et Ndimurirwo, Leonidas
Année: 
2003
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Publié par: 
Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires (IFPRI); Service International pour la Recherche Agricole Nationale (ISNAR); et Institut des Sciences Agronomiq ues du Burundi (ISABU)
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Burundi: ASTI-ISABU Note de Pays

Les événements politiques de 1993 ont eu un impact néfaste sur la R&D agricole burundaise. L’infrastructure de recherche a été en grande partie détruite ou endommagée, les bailleurs de fonds étrangers ont suspendu leur assistance et les niveaux d’investissement et des effectifs de chercheurs agricoles ont dégringolé radicalement. Il a fallu attendre l’accord de paix signé en 2003 pour voir le retour sur scène des deux principaux bailleurs de fonds, la Belgique et la Banque mondiale, et assister à une timide reprise des investissements en R&D agricole.

Auteurs: 
Stads, Gert-Jan; Ndimurirwo, Léonidas
Année: 
2011
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Publié par: 
Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires (IFPRI); et Institut des Sciences Agronomiques du Burundi (ISABU)
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Burkina Faso: ASTI-INERA Note de Pays

En 2008, le Burkina Faso investissait 3,9 milliards de francs CFA dans la R&D agricole, soit 19,5 millions de dollars (en prix de 2005); ce total incluait les salaires, les frais de fonctionnement et les coûts de programmes couverts par le biais de subventions, ainsi que les frais d’immobilisations. Le financement de la R&D agricole
s’est révélé très instable au cours de ces dernières décennies. Entre 1989 et 2004, la Banque mondiale est intervenue dans le domaine de la R&D agricole par la conduite de deux grands projets.  

Auteurs: 
Stads, Gert-Jan; Sawadogo Kaboré, Séraphine
Année: 
2010
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Publié par: 
Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires (IFPRI); et Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles (INERA)
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Le Maroc - Abrégé de pays

Depuis le début des années 80, l’effectif des chercheurs agricoles au Maroc a augmenté de façon constante. Les dépenses consacrées à la R&D agricole ont suivi une évolution plus irrégulière correspondant aux fluctuations des financements du gouvernement national et de l’aide fournie par les donateurs (étrangers). Ces dépenses ont toutefois connu au cours de ces dernières années une progression continue, du fait de l’engagement du gouvernement marocain en faveur du développement du secteur agricole.

Auteurs: 
Stads, Gert-Jan; Kissi, Ali
Année: 
2005
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Publié par: 
Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires (IFPRI); et Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)
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Les investissements et les capacités consacrés à la recherche agricole en Afrique de l’Ouest et Centrale: évaluation par rapport à des indicateurs clés

En Afrique de l’Ouest et centrale, on constate une reprise des dépenses totales consacrées à la R&D agricole, suite à une période de stagnation qui s’est prolongée sur presque toute la décennie 1990–2000. Cette croissance des investissements fut principalement attribuable à deux pays seulement, le Ghana et le Nigeria, dont les gouvernements nationaux s’étaient engagés à rehausser des niveaux de salaires devenus totalement inadéquats et à assurer la remise à neuf d’infrastructures négligées pendant de longues années de sous-investissement.

Auteurs: 
Stads, Gert-Jan
Année: 
2011
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R&D Agricole en Afrique dans le Nouveau Millénaire: des progrès pour les uns, des défis pour d’autres

Suite à la période de stagnation qui a marqué les années 1990, une reprise des investissements et des effectifs consacrés à la recherche et développement (R&D) agricole en Afrique subsaharienne a entraîné un taux de croissance moyen supérieur à 20 % au cours des années 2001–2008. En 2008, la région dépensa 1,7 milliard de dollars (en parité de pouvoir d’achat, valeur 2005) en R&D agricole – soit 0,8 milliard de dollars É-u constants de 2005 – et l’effectif total de chercheurs agricoles exprimé en équivalents temps plein (ÉTP) dépassa les 12 000.

Auteurs: 
Beintema, Nienke; et Stads, Gert-Jan
Année: 
2011
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Publié par: 
Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires (IFPRI)
Publication Region: 
Language: 

Tunisie

 

• De 1996 à 2002, le total des dépenses et les effectifs de chercheurs agricoles ont augmenté de façon constante en Tunisie, même si l’on note une progression bien plus irrégulière des dépenses. 

Country Code: 
TUN
Countries: 

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